Un témoignage poignant vient de faire surface, celui de Joseph Figueira, le chercheur belgo-portugais. Il y a précisément deux ans, il fut interpellé par des mercenaires du groupe Wagner à Zemio, une localité située dans le sud-est de la République centrafricaine. Sa libération, survenue le 7 avril dernier pour des motifs humanitaires, met fin à une longue épreuve. Joseph Figueira revient sur cette période éprouvante, confiant : « À Bria, j’ai vraiment cru que je n’allais pas survivre. »
Cette arrestation était-elle le fruit du hasard, ou Joseph Figueira a-t-il été spécifiquement ciblé dans le cadre d’une opération de propagande politique ? A-t-il réellement frôlé la mort dans les cellules secrètes de Wagner et au sein des prisons centrafricaines ? Aujourd’hui, depuis le Portugal, où il se rétablit auprès de sa famille, le chercheur partage les détails de son calvaire.
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