L’actuelle turbulence politique qui agite le Sénégal, souvent interprétée comme une crise institutionnelle, pourrait en réalité dissimuler une problématique plus intrinsèque. Il s’agirait peut-être des remous d’un parti jadis dominant, désormais aux commandes, confronté à ses propres divisions internes. Après avoir excellé dans une opposition parfois radicale, cette formation politique doit désormais naviguer les complexités de l’exercice du pouvoir. Ce passage de la contestation à la gouvernance engendre-t-il une simple désorganisation ou une nouvelle forme de cohabitation difficile au sein de la sphère dirigeante sénégalaise ?
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