Une réunion d’envergure s’est tenue ce mercredi au ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire à Niamey. Sous la présidence du général de police Ayouba Abdourahmane, secrétaire général du département, les hauts responsables administratifs ont examiné avec sérieux les avancées du Programme de la Refondation de la République (PRR) à mi-parcours.
Un bilan sans concession des actions engagées
Plusieurs heures durant, gouverneurs, directeurs généraux et coordinateurs ont analysé les résultats du dernier trimestre. L’objectif ? Évaluer l’impact réel des décisions ministérielles et corriger, si nécessaire, les orientations pour répondre aux défis persistants en matière de sécurité et d’administration dans les zones les plus reculées du pays.
« L’état civil mobile nigérien s’affirme désormais comme un modèle à suivre bien au-delà des frontières nationales. »
Des missions internationales applaudies
Les récentes interventions menées à Alger, Moscou et Harare ont occupé une place centrale dans les débats. En particulier, la méthode nigérienne d’enregistrement mobile des populations a été saluée par les experts africains lors de son déploiement au Zimbabwe, faisant d’elle une référence en la matière.
Par ailleurs, les échanges tenus à Ouagadougou ont porté sur deux enjeux majeurs : la facilitation de la circulation des personnes et la protection des échanges transfrontaliers. Cette concertation régionale représente une avancée significative vers la création d’un espace commun stable et solidaire.
Les directives pour la suite
Sur instruction directe du ministre d’État, les participants ont reçu des orientations précises pour les mois à venir. L’accent est mis sur l’efficacité des services publics et une couverture territoriale renforcée, piliers essentiels pour garantir la stabilité du Niger.
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