Une mobilisation africaine pour les plus vulnérables
Le Royaume du Maroc a réitéré, mardi lors d’une séance plénière du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine, son soutien indéfectible à la cause des enfants pris dans l’engrenage des conflits armés. L’intervention marocaine, présentée devant les représentants des États membres, a mis en lumière les trois piliers essentiels de cette protection : l’interdiction formelle de leur enrôlement, leur accompagnement sécurisé et leur réinsertion sociale à long terme.
Les enfants, victimes invisibles des crises africaines
Lors de ce débat consacré aux « enfants soldats en Afrique », la délégation marocaine a rappelé avec gravité que les mineurs représentent une cible récurrente des violences armées. Leur exposition quotidienne au recrutement forcé, aux exactions et à l’abandon scolaire fragilise irrémédiablement leur développement, condamnant des générations entières à un cycle de précarité.
Une feuille de route concrète pour l’avenir
Le Maroc a insisté sur la nécessité d’adopter des mesures préventives et correctives, en collaboration avec les instances régionales et internationales. Parmi les priorités évoquées figuraient le renforcement des cadres juridiques, la formation des acteurs locaux et l’allocation de ressources dédiées à la reconstruction des communautés affectées.
Un appel à l’unité continentale
En conclusion de son allocution, la délégation marocaine a plaidé pour une approche coordonnée entre les pays africains, fondée sur le partage d’expériences et le soutien mutuel. L’objectif ultime reste de soustraire définitivement les enfants aux zones de guerre et de leur offrir les conditions d’une enfance préservée.
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