À peine remis de l’émotion suscitée par le sacre mémorable de la saison dernière face à l’Inter Milan, le capitaine Marquinhos et ses coéquipiers se retrouvent déjà au seuil d’un exploit monumental. Le Paris Saint-Germain a désormais l’opportunité d’inscrire un deuxième trophée consécutif de la Ligue des champions dans sa vitrine, une prouesse que seul le Real Madrid a réalisée dans l’ère moderne du football européen.
« Une fois qu’on a goûté à ce succès, l’envie de le revivre est décuplée », a confié le défenseur brésilien, dont l’entourage a fait le déplacement jusqu’à Budapest pour assister à l’événement. Dans les tribunes de la Puskas Arena, 17 000 supporters parisiens sont attendus pour pousser leur équipe, tandis qu’à Paris, l’effervescence est totale. Les forces de l’ordre seront d’ailleurs mobilisées en nombre pour encadrer les rassemblements au Parc des Princes et dans les établissements de la capitale. Même le jeune prodige du tennis, Moïse Kouame, a exprimé son soutien indéfectible au club avant son match à Roland-Garros.
Un choc tactique entre deux géants

Pour conserver leur couronne, les joueurs de la capitale devront faire face à une formation d’Arsenal galvanisée par son récent titre en Premier League, une première en 22 ans pour les Gunners. « Ce succès national nous a apporté une confiance immense », a prévenu Martin Odegaard. Pour l’entraîneur Mikel Arteta, ce titre de champion d’Angleterre n’est qu’un tremplin vers des sommets encore plus élevés.
Du côté de Paris, l’entraîneur Luis Enrique mise sur l’expérience et l’ambition. Face à la motivation d’Arsenal de remporter sa première Ligue des champions, le technicien espagnol oppose la puissance d’un doublé. Le plan de jeu est clair : imposer une pression constante et un football offensif pour déstabiliser un bloc londonien réputé pour sa solidité et son efficacité sur phases arrêtées.
La soif de titres du club parisien

Malgré les blessures et quelques doutes en début d’année 2026, le PSG a su retrouver sa domination. La qualification arrachée lors d’une demi-finale spectaculaire contre le Bayern Munich a prouvé que l’effectif n’était pas rassasié. Luis Enrique ne s’attend pas à une finale facile et refuse de désigner un favori, soulignant que chaque finale est un combat unique.
L’objectif affiché depuis plusieurs mois reste le même : instaurer une véritable hégémonie parisienne sur la scène européenne. Ce samedi à Budapest, les joueurs ont l’occasion de transformer cette vision en réalité historique.
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