Afin de maximiser les retombées économiques du grand marché continental, les autorités gabonaises intensifient leurs initiatives. En marge des travaux techniques dédiés à la validation du plan d’action actualisé pour le déploiement de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la ministre chargée du Commerce, des PME-PMI et de l’Entrepreneuriat des jeunes s’est entretenue avec Adama Ekberg Coulibaly, représentant résident de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA).
Ce dialogue de haut niveau s’inscrit au cœur des ambitions de Libreville, déterminée à intensifier sa présence dans les flux marchands intra-africains et à doter le tissu productif local des moyens nécessaires pour exploiter pleinement les perspectives ouvertes par la ZLECAf.
Un appui stratégique de la Commission économique pour l’Afrique
Durant ces échanges, le délégué de la CEA a souligné l’intérêt primordial pour le Gabon de s’appuyer sur un cadre stratégique national révisé. Cet instrument directeur vise à clarifier les axes prioritaires du pays tout en guidant les opérateurs économiques vers une conquête méthodique des différents marchés du continent.
L’organisme onusien a réaffirmé son engagement à soutenir le Gabon dans la concrétisation de ce programme. Cette collaboration technique se concentrera principalement sur le renforcement des aptitudes locales, l’impulsion du secteur privé et la hausse de la compétitivité des sociétés nationales face à la concurrence extérieure.
PME et entrepreneuriat des jeunes au cœur des priorités
Une orientation ciblée est promise aux PME-PMI ainsi qu’aux jeunes créateurs d’entreprises, qui forment le socle vital de l’appareil productif gabonais. La démarche actualisée ambitionne de mettre en place des mécanismes pour fluidifier leur accès aux circuits commerciaux et stimuler leur insertion dans les chaînes de valeur à l’échelle sous-régionale et africaine.
Transformer les opportunités continentales en retombées économiques concrètes
Pour l’exécutif gabonais, l’objectif central réside dans la matérialisation de l’ouverture commerciale en résultats tangibles pour le pays : accroissement des entreprises locales, stimulation de l’emploi, accélération de la diversification économique et promotion accrue des filières nationales.
L’approbation de cette stratégie réajustée marque ainsi un tournant déterminant. À travers ce levier, les autorités comptent faire de la ZLECAf un véritable moteur de mutation structurelle et de prospérité pour le secteur privé gabonais.

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