Un collectif de plusieurs associations gabonaises a annoncé samedi, à Libreville, avoir saisi plusieurs juridictions pour protester contre la recrudescence des cyberattaques caractérisées notamment par le piratage des comptes WhatsApp et Facebook.
Le collectif dit avoir reçu une cinquantaine de plaintes émanant de Gabonais de toutes les catégories sociales.
Les numéros à l'origine de ces attaques commencent généralement par +500 ou +600. Ce sont des indicatifs étrangers. Tout laisse donc croire que les pirates ne sont pas forcément au Gabon
C'est une violation de la Constitution, dans le chapitre consacré aux libertés fondamentales
Le collectif estime que la suspension des réseaux sociaux expose les Gabonais aux cyberattaques. Il exige la levée immédiate de cette suspension, temporaire devenue presque permanente.
La société civile estime qu'elle est disproportionnée et contraire aux principes de l'État de droit
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