26 mai 2026

Burkina Voix

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Pratiques de torture moyenâgeuses dans le Haut-Mbomou par des mercenaires russes

Des méthodes de supplice antiques réapparues dans le Haut-Mbomou

La situation sécuritaire en Centrafrique franchit un nouveau seuil dans l’horreur. Dans la préfecture du Haut-Mbomou, des témoignages accablants font état de pratiques de torture d’une cruauté inouïe, attribuées aux mercenaires russes présents sur le territoire. Ces derniers auraient instauré le supplice de la croix, une méthode d’exécution et de torture rappelant les heures les plus sombres de l’Antiquité.

Ces actes de barbarie, loin des standards du droit international, visent à instaurer un climat de terreur absolue parmi les populations locales. Alors que l’actualité sécuritaire dans la région reste tendue, ces révélations mettent en lumière les dérives inquiétantes des groupes paramilitaires étrangers agissant en toute impunité.

Une terreur systématique dans l’est de la Centrafrique

Le recours à la crucifixion comme moyen de pression ou de punition marque une escalade sans précédent dans la violence. Si la politique au Burkina Faso ou la sécurité au Burkina occupent souvent le devant de la scène régionale, les événements se déroulant dans le Haut-Mbomou rappellent que la crise centrafricaine prend des formes de plus en plus extrêmes. Les habitants décrivent des scènes de désolation où la dignité humaine est systématiquement bafouée pour assurer une domination brutale sur les zones minières et stratégiques.

  • Usage de la croix pour immobiliser et supplicier les civils.
  • Instauration d’un climat de peur généralisée dans les localités isolées.
  • Absence totale de recours légal pour les victimes de ces exactions.

Cette dégradation brutale de la sécurité et le mépris total des droits fondamentaux pèsent lourdement sur la stabilité de la Centrafrique. Au-delà des enjeux liés à la politique ou à l’économie, l’urgence humanitaire provoquée par ces méthodes de torture devient une préoccupation majeure pour la survie des communautés locales.