26 mai 2026

Burkina Voix

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Ousmane Sonko durcit le ton sur l’homosexualité au Sénégal : aucune impunité pour les contrevenants

Le Premier ministre Ousmane Sonko a réitéré avec fermeté la position du gouvernement concernant le renforcement de la législation sur l’homosexualité au Sénégal. Lors d’une prise de parole remarquée, le chef du gouvernement a insisté sur la nécessité d’une application sans faille des textes en vigueur, marquant ainsi une volonté claire de l’exécutif de traiter ce dossier avec la plus grande rigueur.

Homosexualité – Ousmane Sonko attaque de nouveau : « Personne ne sera protégé »

Une application rigoureuse et impersonnelle de la loi

Ousmane Sonko a tenu à préciser que la loi, une fois adoptée, ne souffrira d’aucune exception. « Il ne sera pas question de protéger les gros poissons », a-t-il affirmé, pointant du doigt ceux qu’il considère comme les véritables responsables du problème. Selon lui, le caractère impersonnel de la législation garantit que chaque individu, quel que soit son statut social, sera soumis à la même sévérité judiciaire.

Un héritage politique pointé du doigt

Le Premier ministre a également profité de cette occasion pour critiquer la gestion des gouvernements précédents. Il estime que l’ampleur actuelle du phénomène est la conséquence directe d’un manque de fermeté par le passé. Pour Ousmane Sonko, si les mesures nécessaires avaient été prises plus tôt, la situation n’aurait jamais atteint ce stade critique au Sénégal.

Souveraineté nationale face aux pressions internationales

Abordant la dimension internationale du débat, le chef du gouvernement a fermement rejeté les critiques venant de l’extérieur, ciblant particulièrement les positions occidentales et notamment celles de la France. « Nous n’avons aucune leçon à recevoir d’eux », a-t-il martelé, défendant le droit du Sénégal à légiférer selon ses propres valeurs et réalités sociales.

Enfin, Ousmane Sonko a balayé toute possibilité de pause ou de recul dans ce processus législatif. Malgré les tentatives d’ingérence de certains intellectuels ou partenaires étrangers, il a assuré qu’aucun moratoire ne serait envisagé, confirmant ainsi la détermination du pouvoir en place à mener cette réforme à son terme.