21 juin 2026

Burkina Voix

Média burkinabè indépendant qui donne la parole aux citoyens : actualités politiques, sécuritaires et économiques du Faso.

Lubumbashi : l’APEC de Louis Watum Kabamba en faveur d’une constitution adaptée aux réalités congolaises

À Lubumbashi, l’Action des Patriotes pour l’Émergence du Congo (APEC) a tenu un meeting politique de grande envergure. La formation dirigée par Louis Watum Kabamba, représentée par son président intérimaire Dominique Unyon Pewu, a enregistré de nombreuses adhésions et pris position sur le débat national autour de la révision constitutionnelle.

Dans un stadium de la Gécamines bondé, les militants ont répondu massivement à l’appel de leur parti. Pour les cadres de l’APEC, cette mobilisation illustre l’implantation solide du mouvement dans la capitale du cuivre et le soutien populaire à la vision de son autorité morale.

Une délégation venue de Kinshasa, conduite par l’honorable Dominique Unyon Pewu, a animé cette rencontre. Au-delà des adhésions, les dirigeants ont livré une analyse sans concession de l’architecture institutionnelle actuelle de la République Démocratique du Congo.

Selon l’APEC, les défis sécuritaires, économiques et politiques du pays imposent une réforme de la loi fondamentale. Aucun texte ne peut rester figé face aux évolutions de la société. Réfléchir à un changement constitutionnel est un exercice démocratique normal, pas une remise en cause de la démocratie.

Dominique Unyon Pewu a déclaré : « Nous nous basons sur l’article 5 de la Constitution, qui donne la souveraineté au peuple congolais de se prononcer et décider sur le changement de la Constitution. Si le peuple est d’accord, qui va nous empêcher ? C’est ainsi que l’APEC, derrière son autorité morale, Son Excellence Louis Watum Kabamba, se lève et soutient le projet du changement de la Constitution. »

Avec ce meeting réussi, l’APEC confirme son poids politique dans le Grand Katanga et s’impose comme un acteur central du débat national. Le parti entend contribuer à la modernisation de l’État pour des institutions plus performantes, en phase avec les aspirations des Congolais.