Le Gabon a officiellement mis un terme à l’accord de pêche qui le liait à l’Union européenne. Cette décision, annoncée récemment par les autorités gabonaises, marque un tournant dans la gestion des ressources halieutiques du pays. L’accord, en vigueur depuis plusieurs années, permettait aux navires européens de pêcher dans les eaux gabonaises en échange d’une compensation financière.
Les raisons de cette rupture sont multiples. Les autorités de Libreville estiment que l’accord n’a pas apporté les bénéfices escomptés pour le développement local du secteur de la pêche. De plus, des préoccupations croissantes liées à la durabilité des ressources marines et à la souveraineté alimentaire ont pesé dans la balance. Le gouvernement souhaite désormais privilégier une exploitation plus responsable et mieux contrôlée de ses richesses marines.
Cette décision s’inscrit dans une volonté plus large de repenser les partenariats internationaux du Gabon, en mettant l’accent sur une coopération qui profite directement à l’économie nationale et aux communautés côtières. Les discussions avec Bruxelles pour un nouvel accord semblent pour le moment compromises.
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