Le scénario de cette finale de la Ligue des champions à Budapest a rapidement tourné à l’avantage d’Arsenal, laissant les supporters du Paris Saint-Germain dans l’incompréhension. Malgré une domination territoriale écrasante avec près de 80 % de possession de balle durant le premier acte, le club de la capitale court après le score suite à une entame de match cauchemardesque.
Dès la 5e minute, les Parisiens ont été surpris par une ouverture du score rapide. Sur un dégagement malheureux de Marquinhos contré par Leandro Trossard, Kai Havertz a été lancé en profondeur. L’attaquant allemand, plein de sang-froid, a remporté son duel face à Matvey Safonov en expédiant une frappe puissante sous la barre transversale.
Un penalty oublié pour le Paris Saint-Germain ?
L’action qui cristallise toutes les tensions est intervenue peu après le quart d’heure de jeu. Sur un corner botté par Ousmane Dembélé, Bukayo Saka s’est retrouvé à la lutte dans sa propre surface de réparation. L’ailier anglais des Gunners a alors semblé dévier le ballon de ses deux bras avant un troisième contact suspect avec la main lors de son dégagement.
Immédiatement, les joueurs de Luis Enrique ont entouré l’arbitre allemand Daniel Siebert pour réclamer un penalty qui semblait flagrant à leurs yeux. Pourtant, l’officiel n’a pas bronché et l’assistance vidéo (VAR) n’a pas jugé nécessaire de l’appeler pour visionner les images sur le bord du terrain.

Interprétation des lois du jeu
L’absence de sanction repose sur l’interprétation complexe de la loi 12 de l’Ifab. Si le règlement stipule qu’un contact avec le bras n’est pas systématiquement une faute, la notion de position « naturelle » ou « justifiable » est ici au cœur du débat. Bien que Bukayo Saka ait eu les bras décollés du corps, les arbitres ont vraisemblablement considéré que ce mouvement était une conséquence directe de son geste de dégagement et non une tentative délibérée d’augmenter sa surface corporelle.
Cette décision a provoqué une vive controverse parmi les observateurs et sur les réseaux sociaux. Si certains crient au scandale face à ce qu’ils considèrent comme un « jonglage » de la main, d’autres estiment que la proximité de l’action rendait le sifflet difficile. À la pause, le score reste inchangé et le Psg doit trouver les ressources pour renverser la vapeur après avoir manqué de réalisme sur ses rares opportunités franches.
Plus d'histoires
Égalisation d’Ousmane Dembélé : le Paris Saint-Germain recolle au score face à Arsenal en finale
Ligue des champions: Arsenal ouvre le score face au PSG
Finale de la Ligue des champions : Arsenal prend l’avantage face au PSG