28 avril 2026

Finale can 2025 : le tas fixe une nouvelle échéance pour le Maroc face au Sénégal

Le contentieux autour de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 opposant le Sénégal au Maroc prend une nouvelle tournure devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS). La Fédération sénégalaise de football (FSF) a saisi cette instance le 25 mars, déclenchant une procédure juridique complexe.

Dans ce cadre, le TAS a accordé un délai supplémentaire à la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF). Les dirigeants marocains disposent désormais jusqu’au 7 mai 2026 pour soumettre leur mémoire de défense. Cette décision marque une étape clé dans ce conflit sportif et juridique qui s’éternise depuis plusieurs semaines.

Les raisons du litige entre le Sénégal et le Maroc

La FSF conteste farouchement la décision rendue par le Jury d’appel de la CAF le 17 mars. Celui-ci avait invalidé la victoire initiale du Sénégal, déclarant les Lions de la Teranga battus par forfait. Le Maroc avait alors été déclaré vainqueur sur le score de 3-0, une issue qui a provoqué la colère des autorités sénégalaises.

Les événements ayant conduit à cette décision remontent à la finale elle-même. Les joueurs sénégalais avaient en effet quitté le terrain pendant plusieurs minutes, contestant un penalty accordé aux Marocains dans les dernières minutes du match. Initialement, le Sénégal croyait avoir remporté la rencontre grâce à un but tardif de Pape Gueye, avant que la situation ne soit inversée par la CAF.

Un dossier juridique complexe en suspens

Le Maroc, déterminé à défendre son titre, prépare activement sa défense pour le TAS. La date du 7 mai 2026 pourrait s’avérer décisive : elle pourrait permettre la tenue d’une audience ou accélérer la résolution du conflit. Si le Sénégal obtient gain de cause, il pourrait être reconnu comme le véritable vainqueur de la CAN 2025, bouleversant ainsi le palmarès officiel.

Cette affaire met en lumière les tensions persistantes entre les deux nations et leurs fédérations, ainsi que l’impact des décisions arbitrales sur le sport africain. Les supporters des deux camps suivent de près l’évolution de ce dossier, qui pourrait avoir des répercussions bien au-delà du terrain.