13 juillet 2026

Burkina Voix

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Analyse du football africain par ousmane sonko après le mondial 2026

Ousmane Sonko analyse les faiblesses du football africain après le Mondial 2026

Ousmane Sonko lors d'une analyse sur les performances du football africain au Mondial 2026

Ousmane Sonko, président de l’Assemblée nationale et figure majeure de l’opposition sénégalaise, dresse un bilan sans concession des performances des équipes africaines lors de la Coupe du monde 2026. Malgré l’élargissement du nombre de participants, il met en lumière les lacunes structurelles qui continuent de freiner le développement du football sur le continent.

Dans un entretien exclusif, Ousmane Sonko a partagé son analyse sur la place du football africain à l’issue du Mondial 2026. Le leader du parti Pastef/Les Patriotes n’a pas hésité à pointer du doigt les carences persistantes qui entravent la progression des sélections du continent.

Il a reconnu que l’augmentation du nombre de représentants africains dans la compétition n’était pas un privilège, mais une conséquence directe de l’élargissement du tournoi décidé par la FIFA. Selon lui, cette évolution ne suffit pas à masquer les problèmes profonds qui minent le football africain.

Bien qu’il ait évité de s’attarder sur les débats techniques autour de l’organisation, Ousmane Sonko a souligné la complaisance dont a fait preuve la FIFA sur certains aspects, sans pour autant les détailler. Son attention s’est concentrée sur l’essentiel : les défis internes du football africain.

Les défis structurels du football africain révélés par le Mondial

Pour le président de l’Assemblée nationale, la Coupe du monde 2026 a surtout mis en évidence les faiblesses chroniques du football africain en matière de gestion, d’encadrement technique et de discipline collective. Ces lacunes, selon lui, expliquent les résultats décevants de plusieurs sélections, malgré des effectifs prometteurs.

« Les éliminations précoces des équipes africaines ne sont pas le fruit du hasard », a-t-il affirmé. « Elles reflètent des problèmes récurrents qui appellent une refonte en profondeur de nos méthodes de travail. » Ousmane Sonko a insisté sur l’urgence d’une remise en question pour permettre aux équipes africaines de rivaliser à l’échelle mondiale.

Interrogé sur la qualité des équipes encore en lice, il a nuancé : certaines formations encore en compétition ne surpassent pas nécessairement les sélections africaines éliminées. Cependant, il a tenu à saluer l’esprit sportif des vainqueurs, reconnaissant que leur qualification était méritée.