Lomé — Quatre jours intenses de débats, d’échanges et de découvertes ont pris fin vendredi à l’Université de Lomé. La 26e édition des Journées scientifiques de la SOACHIM (Société Ouest-Africaine de Chimie) a clos ses portes après avoir réuni chercheurs, enseignants et étudiants autour des avancées et défis de la chimie en Afrique de l’Ouest.
L’événement, co-organisé par les universités de Lomé et de Kara, a bénéficié d’une forte mobilisation scientifique et d’une participation internationale. La cérémonie de clôture, présidée par le Professeur Gado Tchagbedji, ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a permis de dresser un bilan riche en enseignements.
Une mobilisation scientifique sans précédent
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 493 communications scientifiques ont été présentées devant 533 participants, issus des huit pays membres de la SOACHIM. Ces échanges, structurés autour d’une leçon inaugurale, d’une table ronde et de 15 conférences thématiques, ont permis de couvrir un large éventail de sujets liés à la chimie et à ses applications.
Les participants ont pu confronter leurs résultats, partager leurs expériences et explorer ensemble des solutions innovantes. Pour les jeunes chercheurs et étudiants, ces rencontres constituent une opportunité unique de présenter leurs travaux, recevoir des retours constructifs et initier des collaborations académiques ou industrielles.
Un succès salué par les scientifiques
Les retours des participants ont été unanimes : l’organisation et la qualité des échanges ont été saluées lors de la cérémonie de clôture. Les motions de satisfaction adoptées reflètent l’importance de ces rassemblements pour renforcer les liens entre les universités, les laboratoires et les chercheurs de la région.
Au-delà de l’aspect quantitatif, l’enjeu est désormais de transformer ces échanges en projets concrets. Les scientifiques présents ont souligné la nécessité de concrétiser les idées discutées en solutions adaptées aux réalités ouest-africaines, notamment dans les domaines de la sécurité sanitaire et de l’innovation industrielle.
Une immersion pratique au cœur de la recherche

Pour clore l’événement, les participants se sont rendus au Laboratoire National de Sécurité Sanitaire et Phytosanitaire des Aliments (LaNSA). Cette visite a offert une plongée concrète dans les infrastructures de recherche, illustrant l’importance de la sécurité sanitaire et phytosanitaire des aliments pour la région.
La clôture de cette 26e édition ne marque pas seulement la fin d’un cycle de conférences. Elle souligne l’urgence de renforcer les liens entre le monde universitaire et les besoins socio-économiques de l’Afrique de l’Ouest, tout en favorisant l’émergence de solutions locales et durables.
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