Depuis le siège des Nations unies à New York, le représentant spécial et chef de la MONUSCO, James Swan, a lancé un appel fort aux parties prenantes congolaises. Il a plaidé pour un accord sur les bases d’un dialogue national rassembleur, tout en rappelant l’importance de protéger l’espace civique et les droits fondamentaux, notamment la liberté d’expression et de réunion, afin que tous puissent s’exprimer dans un climat « pacifique et sécurisé ».
Cette déclaration intervient dans un contexte de vives tensions autour de la révision constitutionnelle, qui fracture la société congolaise. Elle fait aussi écho à l’incident survenu au siège de la CENCO, pris pour cible par des militants pro-gouvernementaux dans la capitale.
En matière de sécurité, James Swan a félicité la mise en place d’une commission nationale dédiée à la supervision de la réforme du secteur sécuritaire, ainsi que l’élaboration en phase finale de la toute première politique nationale de sécurité en RDC, sous la direction de la présidence.
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