Une opération conjointe d’envergure a récemment mis fin aux agissements d’un réseau d’abattage clandestin à N’Djamena, la capitale du Tchad. Menée par le ministère de l’Élevage, la Coordination de la police sanitaire et les forces de défense et de sécurité, cette mission s’inscrivait dans le cadre de la surveillance des pratiques d’abattage en prévision de la fête de Tabaski. C’est dans une concession du quartier Machaga, au 8ème arrondissement, que les autorités ont découvert plus d’une centaine de bœufs et une quarantaine de moutons, tous gravement malades. Il a été révélé que ces animaux, acquis par une organisation non gouvernementale internationale non identifiée avec la complicité de ressortissants tchadiens, étaient destinés à être distribués comme dons pour la consommation publique durant la période de Tabaski.
Suite à cette découverte choquante, le Dr Ousmane Yosko Souhoumi, secrétaire général du ministère de l’Élevage et de la Production animale, s’est personnellement déplacé sur les lieux le 28 mai 2026, au lendemain de l’intervention.
Face à l’ampleur de la situation, il a exprimé sa vive désapprobation de ces pratiques illégales. Des mesures immédiates ont été arrêtées : l’incinération des bêtes déjà décédées, la prise en charge et le traitement par les services vétérinaires des animaux encore viables, et un appel à une vigilance renforcée pour garantir la sécurité sanitaire des citoyens tchadiens.

Plus d'histoires
Côte d’Ivoire : une stratégie nationale de taxation carbone pour un développement durable
Sénégal : Ousmane Sonko prend la présidence de l’Assemblée nationale pour un contrôle accru
Patrice Talon promeut une éthique de la citoyenneté sur les plateformes numériques