
Les députés de l’Assemblée nationale du Sénégal ont entamé, ce mercredi 12 août 2026, un cycle d’examens approfondis en commissions techniques. Plusieurs projets de loi essentiels sont à l’ordre du jour, notamment des réformes touchant au Code du travail et une proposition législative majeure sur la déclaration de patrimoine des élus.
L’Assemblée nationale s’apprête à vivre une semaine parlementaire particulièrement chargée. Les législateurs se pencheront sur des textes cruciaux, allant de la modernisation du droit du travail à la transparence des actifs patrimoniaux, en passant par la protection des infrastructures numériques.
Un mercredi sous le signe des réformes sociales et éthiques
Dès ce mercredi 12 août 2026, à 9 heures, les membres de la Commission des Lois, de la Décentralisation, du Travail et des Droits humains sont réunis pour une séance conjointe. Au programme, l’examen de deux projets de loi fondamentaux : celui concernant le nouveau Code du travail et celui relatif au Code de la Sécurité sociale. Ces textes visent à moderniser le cadre législatif régissant les relations professionnelles et la protection sociale au Sénégal.
Dans l’après-midi, à partir de 15 heures, la même commission poursuivra ses travaux avec l’étude d’une proposition de loi capitale. Il s’agit du texte porté par Amadou Bâ, qui vise à modifier l’article 37 de la Constitution, notamment en ce qui concerne la déclaration de patrimoine des élus à la fin de leur mandat. Cette initiative s’inscrit dans une démarche de renforcement de la transparence et de l’éthique publique.
Le jeudi, entre sécurité numérique et gestion des crédits
Le calendrier parlementaire se densifiera encore le jeudi 13 août. À 10 heures, les députés examineront le projet de loi n°25-2026, un texte d’une importance stratégique pour l’avenir numérique du pays. Ce projet porte sur la protection des infrastructures d’information critique et la sécurité numérique, des enjeux majeurs à l’ère de la digitalisation.
Enfin, à 15 heures, la journée se clôturera avec l’analyse de la proposition de loi initiée par Guy Marius Sagna et ses co-signataires. Ce texte se concentre sur le régime juridique des crédits spéciaux, un sujet clé pour la gestion des finances publiques et l’encadrement des dépenses exceptionnelles de l’État.
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