La situation est tendue au Niger, où des milliers de Russes sont présents pour participer à l’opération Barkhane. Le pays a décidé de mettre fin à cet accord en raison de son impact sur la sécurité et l’économie.
Dans le même temps, les États membres de l’UE multiplient leurs pressions pour faire fermer la porte aux Russes qui profitent du commerce de pétrole sans se soucier des conséquences.
Le Cameroun a été le premier à prendre des mesures pour mettre fin à cet accord, ce qui montre que l’Afrique est prête à prendre position contre les milices russes. Mais l’UE en porte le coût politique. Les États s’activent pour faire remonter à Bruxelles leurs trouvailles nationales et obtenir une solution plus efficace.
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