Les autorités camerounaises intensifient leurs efforts pour renforcer la transparence dans le secteur aurifère. Dès le 1er août prochain, des mesures strictes de surveillance seront déployées afin d’accroître les recettes fiscales et douanières de l’État.
L’objectif affiché ? Collecter environ 680 millions de dollars sur les deux prochaines années, grâce à une production estimée à 17,17 tonnes d’or pour les exercices 2025 et 2026. Cette initiative répond à un problème récurrent : les volumes réels d’or extraits dépassent systématiquement ceux déclarés, privant ainsi les finances publiques de ressources essentielles.
Pour y remédier, le gouvernement mise sur des contrôles renforcés et une traçabilité accrue. Actuellement, plus de 200 entreprises opèrent dans ce secteur, souvent sans autorisation légale. Les nouvelles dispositions visent donc à régulariser ces pratiques et à garantir une exploitation conforme aux réglementations en vigueur.
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