13 juin 2026

Burkina Voix

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Bradley Barcola s’amuse de ses occasions manquées après le sacre du PSG

Arsenal's Spanish goalkeeper #01 David Raya (R) dives to make a save challenged by Paris Saint-Germain's French forward #29 Bradley Barcola during the UEFA Champions League final football match between Paris Saint-Germain (PSG) and Arsenal FC at the Puskas Arena in Budapest on May 30, 2026. (Photo by FRANCK FIFE / AFP)

Le Paris Saint-Germain a conservé son trône européen au terme d’une finale haletante face à Arsenal. Si la joie est immense dans les rangs parisiens, l’attaquant Bradley Barcola a choisi l’autodérision pour célébrer ce nouveau titre acquis à Budapest.

Entré en jeu en fin de rencontre, précisément à la 83e minute, le jeune talent de 23 ans aurait pu sceller le sort de la partie bien avant la séance de tirs au but. Face aux Gunners, le score est resté bloqué à 1-1, malgré deux opportunités franches pour l’ancien Lyonnais.

La première alerte a eu lieu à la 85e minute, lorsque David Raya est intervenu avec autorité. Mais c’est surtout dans les ultimes secondes du temps additionnel (90e + 7) que le frisson a parcouru les tribunes. Lancé en profondeur, Bradley Barcola a vu sa tentative en angle fermé fuir le cadre, la faute à un contrôle de balle un peu imprécis.

« Ma3lich on a gagné »

Finalement, ces ratés n’ont pas pesé lourd puisque le PSG s’est imposé lors de la séance fatidique (4-3 t.a.b.). Ce succès permet au club de soulever la Ligue des champions pour la deuxième année consécutive. Loin de s’apitoyer sur son sort, l’international français a préféré plaisanter sur les réseaux sociaux peu après le coup de sifflet final.

Sur une photo publiée sur Instagram où il pose fièrement avec le trophée aux côtés d’Ousmane Dembélé, le joueur a écrit : « J’aurais dû tuer le match mais ma3lich (« ce n’est pas grave » en arabe) on a gagné. »

Bien qu’il n’ait pas eu à tirer son pénalty durant la séance finale, l’ailier savoure pleinement ce nouveau sacre dans la plus prestigieuse des compétitions de clubs. Paris reste au sommet du football continental, et l’ambiance semble au beau fixe dans le vestiaire.